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Nos publications > - Notre revue : SPECTACLE > SPECTACLE 372 - JUIN 2018 -50 ANS APRES MAI-JUIN 68 : LES COMBATS CONTINUENT !

Mise à jour le 16 aout 2018

 

SPECTACLE 372 - JUIN 2018 -50 ANS APRES MAI-JUIN 68 : LES COMBATS CONTINUENT !

50 ANS APRÈS MAI 68 … LES COMBATS CONTINUENT !

À en croire les médias dominants, mai et juin 68 n’auraient été qu’une simple colère estudiantine. C’est à peine s’ils consentent à parler des revendications d’émancipation, et des grèves qui ont rassemblé plus de 10 millions de salariés et surtout permis d’obtenir de nombreux nouveaux droits. Bien évidemment le mouvement de mai et juin 1968 est bien plus complexe.
À l’heure que le gouvernement Macron s’acharne à remettre en cause méthodiquement toutes les conquêtes sociales - ce que ses prédécesseurs n’ont pas pu faire depuis 50 ans - on comprend mieux pourquoi les chiens de garde du pouvoir n’ont pas intérêt à mettre en lumière le caractère éminemment revendicatif de ce mouvement.
En remettant à l’ordre du jour la sélection à l’entrée de l’université, l’exécutif vise à réserver les études secondaires à certains étudiants en éliminant l’accès aux jeunes issus des classes populaires.

Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel », actuellement en discussion au Parlement, remet en cause les droits à la formation professionnelle, à l’apprentissage et à l’assurance chômage.
Dans un monde libéral, le patronat n’a que faire de la reconnaissance des qualifications (et des salaires afférents), il veut des salariés immédiatement à disposition, des salariés taillables et corvéables à merci. D’où notre appel à signer la pétition « l’Afdas, j’y tiens » !
Dans un monde libéral, les entreprises n’auraient plus aucune responsabilité, les précaires seraient responsables de leur précarité. Le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » prévoit la réduction des allocations chômage au bout d’un an. Pour s’y opposer il convient d’agir aux côtés des privés d’emploi.
Tous les services publics sont dans le collimateur. Après la SNCF, c’est au tour de l’audiovisuel public avec la suppression de France 4, la fusion des rédactions … Comme pour le ferroviaire il s’agit officiellement de refonder l’audiovisuel public. En réalité les ayatollahs de l’austérité comptent bien réaliser une coupe dans les crédits de l’ordre de 15 % !
Nous avons décidemment toutes les raisons de nous mobiliser, que nous soyons salariés du public ou du privé, artistes auteurs, permanents ou intermittents dans le spectacle vivant et enregistré.

Denis Gravouil

 

 

 


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